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Cinq choses à savoir sur la parentalité positive

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PARENTS
Father and daughter enjoying outdoors on a sunny autumn day. | AzmanL via Getty Images
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ENFANT - Si vos journées se résument à hurler des "non" à tout va à votre tout petit, cet article est fait pour vous.

On apprend de plus en plus aux parents à ne pas dire "non" à leurs enfants, à les accompagner plus qu’à les éduquer. Pourtant, si vous faites partie de la génération Y, vous ne savez clairement pas comment y parvenir.

On parle de plus en plus de l’éducation positive, et si dans l’esprit collectif, ce type d’éducation consiste surtout à laisser faire, plus qu’à éduquer, ce n’est en réalité pas le cas. Celle-ci présente de nombreux avantages pour vous, comme pour votre enfant.

Voici les 5 clés d’une éducation positive.

Pour commencer, La parentalité positive s’axe sur le fait de faire passer les besoins de l’enfant en priorité. Ainsi, vous n’êtes plus un maître, mais un guide de ses pas, vous le laissez l’exprimer. Dans ce type d’éducation, on écoute plus l’enfant et on marche main dans la main avec lui sans être exigeant ou douter de ses compétences.

1. Prendre soin de nous-même

Pour être positif, il faut se sentir bien. Et pour y parvenir, il faut se faire passer en premier. Vous avez eu une journée chargée ou une semaine compliquée? Prenez deux heures pour vous et rien que pour vous, sans mari, ni enfants: oxygénez-vous, allez faire un hammam ou lisez un livre. Mettez-vous dans une ambiance zen. Vous verrez qu’il est ensuite plus simple de ne pas hurler sur son enfant.

2. Ecoutez ce qu’il a à dire

Les enfants sont toujours en demande d’attention et de temps. Ils font des bêtises à la chaîne et pensent dès qu’ils commencent à marcher qu’ils peuvent toucher à tout. Rappelez-vous qu’un enfant n’a pas conscience du danger, il faut donc lui expliquer pourquoi telle action est dangereuse. Il faut également écouter ses demandes et instaurer un dialogue. Au "non", préférez le mot "stop" et expliquez-lui pourquoi vous l’avez utilisé.

3. Déchargez ses émotions

Que celui à qui ce n’est jamais arrivé nous jette la première pierre. Vous êtes dans un lieu public et votre enfant hurle, trépigne, se roule par terre... Tout le monde vous regarde d’un air accusateur et vous lisez dans ces regards "Non mais il ne peut pas tenir son gamin".

Vous avez envie de hurler que vous faites ce que vous pouvez. Plutôt que d’attendre la crise et de la subir, préférez un petit exercice tous les jours. Invitez votre petit à crier pour décharger ses émotions. L’exercice dure une minute et tout le monde se sent mieux.

4. Ils sont votre reflet

Vous vous énervez? Vous criez? Vous dites non à tout? Ne vous étonnez pas qu’ils en fassent de même. Ils sont le reflet de votre propre incapacité à expliquer et à accompagner.

Si vous détournez son attention, vous évitez une crise et il apprend à être plus conciliant à son tour.

5. Excusez-vous

Vous l’avez chahuté pour rien? Excusez-vous! Si la génération de nos parents estimait que ce n’était pas nécessaire, il est aujourd’hui prouvé que c’est très important de reconnaître ses erreurs vis-à-vis de ses enfants.

Ça leur permet de construire une image positive d’eux-mêmes et de se considérer très tôt comme des personnes autonomes.