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Le tribunal d'Alger ordonne la relaxe pour les cadres de l'ONEC accusés d'avoir "fuités" les sujets du Bac

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La relaxe a été prononcé hier en faveur des cadres de l’Office national des examens et concours(ONEC) par le tribunal correctionnel de Sidi M’hamed.

Selon des journaux, la présidente du tribunal a ordonné la relaxe au profit des trois inspecteurs, dont le chef de centre et a prononcé la condamnation à trois années de prison ferme à l’encontre d’un agent qui avait reconnu les faits qui lui ont été reprochés par la justice.

Le jugement de l’affaire des cadres de l’Onec a concerné quatre personnes poursuivies pour ce qui est communément appelé le "scandale des fuites du baccalauréat 2016".

Le procureur de la République avait requis des peines de 4 à 7 ans de prison ferme à l’encontre des quatre mis en cause en se référant aux P-V de la police judiciaire et du juge de l’instruction.

De tous les accusés, seul l’agent A. Abdelkrim a été reconnu coupable suite à ses aveux. Il a reconnu avoir dissimulé des sujets de physique. Ce dernier qui a été condamné à trois années de prison ferme.

Si les jugements prononcés hier semble avoir clos le procès enclenché suite aux fuites qui ont entachés le bac 2016, l'opinion publique n'est pas plus éclairée qu'elle ne l'a été en juin dernier. La même question reste sans réponse: qui sont les responsables de ce sandale retentissant?

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