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COP22: Ban Ki-moon salue le leadership du roi Mohammed VI

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COP22
Ban Ki-moon, secrétaire général des Nations unies, et Patricia Espinosa, Secrétaire exécutive de la Convention-cadre de l’ONU sur les changements climatiques | HuffPost Maroc
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ENVIRONNEMENT - Relations avec le Maroc, élection de Trump... Ban Ki-moon se veut rassurant. Alors que s'ouvre, ce mardi 15 novembre, le "segment de haut-niveau" de la COP22, étape-clé dans les négociations pour la mise en oeuvre de l'accord de Paris sur le climat, le Secrétaire général de l'ONU a tenu une conférence de presse ce matin.

Une allocution très attendue par les journalistes marocains et étrangers, venus en nombre quelques heures avant le discours officiel du roi Mohammed VI qui se tiendra à la mi-journée.

Ban Ki-moon, qui participe à sa dernière COP en tant que SG de l'ONU, a profité de l'occasion pour demander aux pays n'ayant toujours pas ratifié l'accord de Paris de le faire. A ce jour, 109 pays l'ont fait sur les 193 ayant signé l'accord.

L'action climatique est sa "priorité"

Alors qu'il doit bientôt céder sa place à la tête des Nations unies, Ban Ki-moon, qui a passé dix années à l'ONU, a tenu à rappeler qu'il avait fait de l'action climatique "sa priorité" depuis le début de son mandat. "Mon successeur Antonio Guterres continuera cette action, mais je ne cesserai jamais de travailler pour m'assurer que l'accord de Paris est mis en vigueur", a-t-il déclaré.

Interrogé sur la brouille diplomatique survenue avec le royaume en mars dernier suite à ses propos controversés sur le Sahara, qu'il avait qualifié de territoire "occupé" par le Maroc, Ban Ki-moon a répondu de manière diplomatique. "J'ai une profonde admiration et un grand respect pour le roi Mohammed VI. J'ai une longue expérience et relation avec le Maroc, depuis ma première visite en 1984", a-t-il déclaré.

"Je suis reconnaissant pour son action dans cette COP"

"J'attends impatiemment ma rencontre avec le roi tout à l'heure. Je suis reconnaissant pour son action dans cette COP, et pour son leadership en Afrique et au Moyen-Orient qui vise à apporter la paix et la sécurité, ainsi que pour sa démarche en faveur du développement durable", a-t-il poursuivi.

Autre point fort de la conférence de presse, l'élection du climatosceptique Donald Trump à la présidence des Etats-Unis, qui a suscité de nombreuses questions chez les journalistes américains présents - et agacé les journalistes étrangers qui souhaitaient "passer à autre chose".

Optimiste par rapport à Trump

Toujours est-il que Ban Ki-moon a là aussi joué la carte de l'apaisement, expliquant s'être entretenu avec Trump la semaine dernière. "Je reste optimiste. L'accord de Paris est entré en force en un temps record alors que c'était impensable. Désormais, c'est imparable", a-t-il martelé, expliquant que le nouveau président américain avait "entendu" ce message.

"J'attends un autre entretien avec lui, mais il écoutera et il comprendra la réalité de la menace du changement climatique", a ajouté Ban Ki-moon, expliquant que l'ONU travaillait avec les grosses entreprises américaines, les différents Etats américains, les grandes villes des Etats-Unis et la société civile qui ont tous "compris la gravité du changement climatique".

"Une économie à faible intensité de CO2 est la seule réponse à apporter, de même qu'un changement du comportement humain. On ne peut pas revenir sur l'accord de Paris. Nous n'avons pas de plan B, car nous n'avons pas de planète B", a-t-il conclu.

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  • Les vélos verts de la COP
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  • L'art au service de l'environnement
    Reda Zaireg
    Au stand de la délégation turque, un artiste pratiquant la peinture sur eau. Cette technique de peinture, très populaire en Turquie, est appelé "Ebru". Elle consiste à appliquer de la peinture sur de de l’eau préalablement épaissie. L’artiste dépose, par la suite, des gouttes de peinture et les étale progressivement sur la surface de l'eau.
  • La solitude de Salaheddine Mezouar
    Reda Zaireg
    Le président de la COP22 Salaheddine Mezouar, pianotant sur son smartphone en attendant le début d'une conférence de presse.
  • La Terre à l'envers
    Reda Zaireg
    Ce ballon, offert par la ministre française de l'Environnement, de l'énergie et de la mer Ségolène Royal à Salaheddine Mezouar, lors de la conférence de lancement de la COP22, a fini près du stand de la délégation française à la zone Bleue.
  • Une panoplie de drapeaux
    Reda Zaireg
    Les drapeaux des différents pays participant à la COP22 flottent à Bab Ighli, où se trouve le site de la COP22.
  • Des manifestantes pour la justice climatique
    Reda Zaireg
    Mardi 8 novembre à la zone Bleue, des manifestantes pour la justice climatique.
  • Un panneau de signalisation photovolcaïque
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    Même les panneaux de sensibilisation sont passés au vert durant cette COP22.
  • Salaheddine Mezouar
    Reda Zaireg
    Le président de la COP22 Salaheddine Mezouar répondant aux questions des journalistes en marge d'une conférence de presse.
  • Akon à la COP22
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    Fervant défenseur de l'environnement, le chanteur et rappeur a été présent à la COP22.
  • La photo souvenir du Roi Mohammed VI et Fnaïre
    MAP
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  • Une photo pour le souvenir
    Youssef Boudlal/Reuters
    Les différents Chefs d'Etat conviés à la COP22 prennent la pose avec le roi Mohammed VI.
  • Des tricycles équipés d'imposants panneaux solaires
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    La place Jamaa el-Fna est également passée au vert. Sur la photo, des tricycles équipées de panneaux solaires.
  • Les charmeurs de serpents se mettent au vert
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    Même les charmeurs de serpents se joignent à la cause du climat !
  • Des enfants forment un "1,5°C" géant avec des cartes de voeux
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    Des enfants ont créé une mosaïque à partir de plusieurs centaines de cartes postales, afin de sensibiliser contre le réchauffement climatique.
  • Le Maroc a planté 1 million d'arbres
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    En une seule journée. C'est un record !
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