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L'ESJ Paris dénonce "l'agression" de la fille d'Ilyas El Omari lors d'une manifestation à Paris

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L'ESJ Paris dénonce "l'agression" de la fille d'Ilyas El Omari lors d'une manifestation à Paris | DR
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AGRESSION - Soha El Omari, la fille de Ilyas El Omari, aurait été agressée dimanche 7 novembre à Paris, lors d'une manifestation organisée sur la place de la République pour dénoncer la mort tragique de Mohcine Fikri.

C'est l'Ecole supérieure de journalisme (ESJ) de Paris, où étudie la fille du secrétaire général du Parti authenticité et modernité (PAM), qui rapporte l'information.

Dans un communiqué diffusé ce mercredi 9 novembre, l'ESJ Paris, par la voix de son président, Guillaume Jobin, "dénonce l’agression subie par deux de ses étudiants en journalisme, le dimanche 6 novembre lors de la manifestation".

"Soha El Omari et Léa Thirion, en troisième année de journalisme TV, ont été prises à parti par des militants identifiés du PSU (Parti socialiste unifié, ndlr), avec voies de faits et menaces, comme: 'donne-nous ta caméra', 'détruit la cassette' etc. alors que les deux journalistes avaient juste quitté le carré de presse pour conduire des interviews", explique l'école.

Le "motif exprimé par les agresseurs est que Soha El Omari est la fille d’Ilyes El Omari", "Ton père est un ennemi de la liberté" ou encore "Ton père est un homme de pouvoir (makhzen) et ça me dérange", lui auraient-il dit.

"Une attaque personnelle injuste", estime l'école, qui "dénonce ces méthodes totalitaires contraires aux lois de la France, employées contre deux jeunes filles qui ne faisaient que leur travail, et ceci au mépris des valeurs de la démocratie, de la liberté d’expression et surtout de la liberté de la presse".

Les agresseurs ont été identifiés après enquête, affirme l'ESJ qui se réserve le droit de les poursuivre en justice.

Sur son compte Facebook, la principale concernée a publié un statut dimanche dans lequel elle revient sur son agression. Celui-ci a été largement commenté, notamment par des militants du PSU qui font partie des organisateurs de la manifestation et qui ont nié les faits. Affaire à suivre.

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