Huffpost Tunisie mg

Emilio et 2084, les deux courts-métrages réalisés en 48 heures et projetés aux JCC

Publication: Mis à jour:
IINA 48H FILM PROJECT EMILIO 2084
capture d'écran
Imprimer

“Emilio” et “2084” qui ont fait partie de la programmation des Journées Cinématographiques de Carthage (JCC) sont les deux courts-métrages réalisés en seulement 48h, fruits de la participation des étudiants de l’Institut International du Numérique et de l’Audiovisuel (IINA) au festival “48 Hour Film Project”, en 2015 et en 2016.

Un challenge qui a consisté en la réalisation d'un court-métrage en seulement 48 heures. Du scénario au tournage jusqu’au montage. L'autre partie du défi a été d'intégrer dans les films des éléments imposés, tirés au sort: le nom d'un personnage, la profession d'un personnage, un objet, une réplique et enfin le genre.

Un saut en 2084

2084 est un film de science-fiction, qui raconte l’histoire d’un homme, un nain, secrètement amoureux de la secrétaire de la boite dans laquelle il travaille.
En 2084, le monde a bien changé, une invention appelée “The Box” permettrait aux gens de changer de physique et de changer de vie.
Le nain en question choisit alors parmi les modèles proposés celui d'un DJ et retourne draguer la secrétaire. Sauf que tout ne se passe pas comme il l'avait espéré.

En ce qui concerne les éléments imposés, le HuffPost Tunisie a contacté un étudiant de l'IINA, il les énumère ainsi: "Il fallait qu'un des personnages s'appelle Ken ou Barbie, il fallait aussi que l'un soit un DJ. Pour l'objet, il fallait utiliser un biberon et enfin un "désolé", ou sa traduction devait être utilisé comme réplique. Tout ça dans un film de science-fiction."

“2084” avait été projeté pendant les JCC en 2015, rien d’étonnant puisqu’il avait reçu le prix du meilleur film du festival. Cette année, il a été programmé dans la section parallèle "Panorama du Cinéma Tunisien".

"Emilio", l'homme-poisson

La deuxième participation de l'IINA au festival 48 heures a permis de donner le jour à "Emilio", l'histoire d'un poisson devenu homme-poisson, qui erre dans les rues de Tunis et montre la réaction des gens qu’il croise et qui s’intéressent à lui, chacun à sa façon.

Les éléments imposés cette fois sont: “we like peace” comme réplique, un personnage qui s'appelle “Slim", un homme d’affaire et un miroir, et le genre: fantastique.

“Cela permet aux étudiants de faire l’expérience du terrain, un aspect auquel on donne une énorme importance dans le cursus de formation” s’exprime Kais Mabrouk, directeur de l’institut. Les étudiants, encadrés par des professionnels ont donc saisi cette opportunité en participant à un challenge, d'une envergure internationale, pour découvrir assez tôt, les contraintes et les différents aspects du métier qu'ils envisagent de faire.

Retrouvez les articles du HuffPost Tunisie sur notre page Facebook.

À lire aussi sur le HuffPost Maghreb

Close
Archives JCC
sur
Partager
Tweeter
PUBLICITÉ
Partager
fermer
Image affichée

Suggérer une correction