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Le deuxième round de négociations pour la formation du gouvernement se fait attendre

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Abdelilah Benkirane, secretary-general of Morocco's Islamist Justice and Development Party (PJD) speaks during a new conference at the party's headquarters in Rabat, Morocco early October 8, 2016. REUTERS/Youssef Boudlal/File Photo TPX IMAGES OF THE DAY | DR
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MAJORITÉ - Le deuxième round de rencontres pour la formation du prochain gouvernement se fait attendre. Après les rencontres entre Abdelilah Benkirane et les patrons des différents partis politiques représentés au parlement -à l'exception du Parti authenticité et modernité (PAM), exclu dès le départ, et de la Fédération de la gauche démocratique (FGD), qui a décidé de ne pas participer à ces rencontres-, les négociations concrètes pour la participation des partis politiques au gouvernement devrait permettre d'avoir plus de visibilité sur la composition potentielle du prochain gouvernement.

Contacté par le HuffPost Maroc, le président du Conseil national du Parti de la justice et du développement (PJD) Saâdeddine El Othmani nous indique que jusqu'à présent, "il n'y a pas de rencontres prévues avec les chefs de parti", ni de calendrier arrêté pour des prochaines rencontres avec les autres formations politiques.

Si l'Istiqlal et le Parti du progrès et du socialisme (PPS) ont d'ores et déjà décidé de s'allier au Parti de la justice et du développement, le Rassemblement national des indépendants (RNI) devrait prendre une position définitive sur le sujet lors d'une rencontre de son bureau politique. La décision du RNI engagera très probablement celle de l'Union constitutionnelle (UC), qui a décidé de faire front commun avec le parti présidé par Aziz Akhannouch. Si la participation du RNI au prochain gouvernement semble assurée, celle de l'UC l'est moins.

Le Mouvement populaire (MP), lui, a délégué à son secrétaire général la tâche de conduire les négociations avec le chef du gouvernement, lors du Conseil national du parti, qui s'est tenu samedi 29 octobre.

Pour l'Union socialiste des forces populaires (USFP), les choses sont plus compliquées. En théorie, le parti devrait réunir sa commission administrative pour trancher quant à une éventuelle participation au gouvernement. Aucune date n'a, jusqu'à présent, été arrêtée pour cette réunion.

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