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Fin de la crise à Royal Air Maroc: Les PNC réintégrés, aucune intervention royale

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ROYAL AIR MAROC
A 787 Dreamliner jet painted in Royal Air Maroc livery, sits idle on the tarmac parking at Paine Field in Everett, Washington, January 17, 2013. Airlines scrambled to rearrange flights as Europe, Japan, Qatar and India joined the United States in grounding Boeing Co's 787 Dreamliner passenger jets while battery-related problems are investigated. REUTERS/Anthony Bolante (UNITED STATES - Tags: TRANSPORT BUSINESS) | Anthony Bolante/Reuters
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TRANSPORT - Après la grève générale de 48 heures du personnel navigant commercial (PNC) de la compagnie Royal Air Maroc (RAM), entamée mardi 18 octobre, la situation est revenue à la normale.

"A l'initiative du wali de la région Casablanca-Settat Kahlid Safir, qui a proposé son intermédiation pour rapprocher les vues des deux parties, une réunion s'est tenue mercredi 19 octobre au soir au siège de la wilaya entre le wali lui-même, les représentants des hôtesses de l'air et stewards de la RAM, la direction de la compagnie et un représentant de l'UMT (Union marocaine du travail)", nous confie une source autorisée à la RAM.

"Dans un climat serein, les deux parties ont convenu de mettre fin à la grève et de repartir sur de nouvelles bases pour donner plus de chances au dialogue et aux négociations. La RAM a décidé de réintégrer les PNC licenciés. Les deux parties vont désormais se concentrer sur la mission de la compagnie qui est d'offrir le meilleur service au client", ajoute notre source.

Aucune intervention royale

Au lendemain la réunion de mercredi, des confrères ont cru savoir que le roi Mohammed VI était intervenu pour relancer le processus de négociations entre les deux parties. Mais selon une source sûre, il s'agit d'une fausse information.

Les hôtesses de l'air et stewards de la RAM sont entrés en grève mardi pour revendiquer, entre autres, une augmentation des salaires de base, une majoration de la rémunération des heures de vol de nuit de 50% et l'instauration de frais de déplacement.

Certains vols au départ de l'aéroport Mohammed V de Casablanca avaient été annulés, d'autres retardés. La compagnie avait alors "dénoncé un mouvement illégal qui vise à prendre en otage sans préavis les passagers" et licencié entre 40 et 50 PNC pour "faute grave" dans la mesure où "ils n'avaient pas avisé la direction et n'avaient déposé aucun préavis (le droit de travail dispose qu'un préavis de grève doit être déposé 48 heures avant, ndlr)".

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