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Polémique sur la fusion des ENSA-FST-EST: Lahcen Daoudi rassure

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LAHCEN DAOUDI
Moroccan Minister of Higher education, Lahcen Daoudi speaks during the launching of the Euro-Mediterranean university of Fes-UEMF on September 22, 2014 in the Moroccan city of Fes. The UEMF project will begin in the academic year 2015-2016 with students from across the Euro-Mediterranean region. AFP PHOTO / FADEL SENNA (Photo credit should read FADEL SENNA/AFP/Getty Images) | FADEL SENNA/AFP
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ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR - La polémique ne désenfle pas depuis la publication d'un décret en août dernier entérinant la fusion des Ecoles nationales de sciences appliquée (ENSA), des Facultés de sciences et technologies (FST) et Ecoles des sciences et technologies (EST).

Pour les premiers, la crainte était que le diplôme d'ingénieur soit "dévalorisé", d'autant plus que les "seuils de concours sont parmi les plus élevés des établissements supérieurs, alors que les conditions d'accès aux autres écoles sont beaucoup moins rigides", explique au HuffPost Maroc un étudiant de l'ENSA.
 
Pour mettre fin à cette polémique, le ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de la formation des cadres vient de diffuser un communiqué au ton rassurant dans lequel il explique que "les étudiants inscrits actuellement aux Ecoles nationales des sciences appliquées (ENSA) obtiendront des diplômes portant le nom de leurs écoles, en dépit de la fusion de celles-ci avec les écoles polytechniques".

"Dans le souci de garantir un déroulement normal des études dans les ENSA, les mesures légales adéquates seront prises afin de permettre aux étudiants inscrits actuellement à ces écoles d’obtenir des diplômes portant le nom de ces écoles en dépit de leur fusion avec les écoles polytechniques", ajoute le département de Lahcen Daoudi.

Le ministère a  appelé les étudiants des écoles concernées à reprendre les cours de façon normale.

Contacté par le HuffPost Maroc, Lahcen Daoudi avait récemment indiqué que le but de ce changement était de "mettre en valeur les étudiants ingénieurs", ajoutant que "cette initiative s’associe à celle du rapport de Bernard Attali, qui recommandait de regrouper les écoles d’ingénieurs autour de Polytechnique", en France.

Selon lui, "le Maroc ne peut se permettre de dévaloriser ses ingénieurs, bien au contraire. L’État dotera ces établissements de nouveaux équipements". Car "pour préparer le Maroc de 2020-2025, il nous faut de plus gros budgets pour la recherche et un plus grand nombre d’ingénieurs".

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