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Le ministère de la Santé retire le vaccin pentavalent des hôpitaux et cliniques du pays

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Le ministère de la Santé et de la réforme hospitalière a retiré ce lundi 10 octobre des hôpitaux et des cliniques du pays un vaccin pentavalent, suspecté dans le décès de trois enfants dans deux établissements situés à Alger.

Les deux premiers cas sont apparus en juillet dernier. Le ministère avait alors dépêché une équipe d'experts sur les lieux afin de "mener les investigations épidémiologiques nécessaires", précisant que les premiers résultats "font ressortir que les deux cas de décès n'ont aucun lien avec le vaccin".

Sous la pression des parents, qui refusaient que leurs enfants soient vaccinés, et après l'annonce d'un troisième cas de décès, la tutelle a décidé de suspendre le nouveau calendrier de vaccination et retourner à l'ancien.

Le vaccin pentavalent (5 en 1), administré sous forme de trois injections aux nourrissons âgés de deux, quatre et onze mois pour les protéger contre la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, la poliomyélite et les infections invasives à Haemophilus influenzae de type B s'avère mortel, selon des études, pour un bébé vacciné sur 10.000.

Ce vaccin, pourtant homologué par l'Organisation mondiale de la santé (OMS), a déjà été mis en cause, notamment en Inde et au Vietnam pour avoir causé la mort à des nourrissons.

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