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La primatologue Jane Goodall a osé la comparaison entre Donald Trump et le chimpanzé

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JANE GOODALL CHIMPANZE
Dame Jane Goodall attends a panel on "Commitment to Action: Partnership to Save Africa's Elephants" at the Clinton Global Initiative (CGI) in New York September 26, 2013. The CGI was created by former U.S. President Bill Clinton in 2005 to gather global leaders to discuss solutions to the world's problems. REUTERS/Lucas Jackson (UNITED STATES - Tags: ENVIRONMENT POLITICS) | Reuters
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ETATS-UNIS - Jane Goodall connaît bien les chimpanzés. Très bien, même. La primatologue les étudie depuis plus de 50 ans et c'est elle qui a observé pour la première fois qu'ils utilisaient des outils pour se nourrir. Alors quand une experte mondialement reconnue comme elle s'exprime sur les singes, cela ne passe pas inaperçu. Y compris quand elle évoque... Donald Trump.

Comme l'ont repéré nos confrères du HuffPost américain samedi 17 septembre, la scientifique britannique a affirmé à The Atlantic que les "performances" du candidat républicain à la Maison Blanche lui rappelaient, "de bien des façons", "les chimpanzés mâles et leurs rituels de domination". "Pour impressionner leurs rivaux, les mâles qui cherchent à grimper dans la hiérarchie s'affichent de façon spectaculaire", explique-t-elle.

"Grimper dans la hiérarchie" et "rabaisser ses rivaux"

"Marquer de leurs empreintes, frapper le sol, tirer sur des branches, jeter des pierres..." énumère-t-elle encore au sujet des chimpanzés. Elle ajoute que "plus leur performance est imaginative et vigoureuse, plus ils ont de chances de grimper dans la hiérarchie, et de maintenir leur position plus longtemps". De son côté, Donald Trump ne jette pas de pierres, mais se fait régulièrement remarquer par ses déclarations controversées.

The Atlantic rappelle par ailleurs que dans son ouvrage "Ma vie avec les chimpanzés", Jane Goodall racontait l'histoire de Mike, un singe qui était parvenu à maintenir sa domination sur le groupe en jetant des bidons de kérosène, "créant de la confusion et du bruit qui ont fait fuir et rabaisser ses rivaux". L'auteur de l'article explique que Jane Goodall lui a confié qu'elle "penserait à Mike en regardant les prochains débats".

A quelque 50 jours de la présidentielle américaine, Donald Trump a rattrapé son retard sur Hillary Clinton dans les sondages. Le milliardaire n'a plus qu'1,8 point de retard au niveau national. Dans les Etats-clés où se jouera l'élection, il est désormais en tête dans l'Ohio (46% contre 41%) et dans la marge d'erreur en Floride (47% pour Trump, 44% pour Clinton), selon un sondage CNN-ORC.

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