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Le président de la Fifa Gianni Infantino blanchi dans une enquête pour des violations du code de l'éthique

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GIANNI INFANTINO
FIFA's President Gianni Infantino looks on following his meeting with Nigerian President Muhammadu Buhari in Abuja, Nigeria, July 25, 2016. REUTERS/Afolabi Sotunde | Afolabi Sotunde / Reuters
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Le nouveau président de la Fédération internationale de football (Fifa) Gianni Infantino n'a "pas violé le code d'éthique de la Fifa", a estimé vendredi 5 août la commission d'éthique de l'instance, qui a décidé de clôturer son enquête le concernant.

"Après enquêtes préliminaire et formelle, la chambre d'investigation de la commission d'éthique indépendante a décidé de terminer ses investigations concernant le président de la Fifa Gianni Infantino", a annoncé l'instance dans un communiqué publié vendredi. Les investigations portaient notamment sur des vols d'avion effectués par Infantino ainsi qu'un différend d'ordre contractuel entre l'Italo-Suisse et la Fifa, dont il est le président depuis le 26 février 2016.

Les preuves rassemblées lors de l'enquête préliminaire "suggéraient au premier abord des cas de violations du code de l'éthique au vu de plusieurs vols effectués par Gianni Infantino lors des premiers mois de sa présidence", de questions de ressources humaines et "du refus de M. Infantino de signer le contrat spécifiant les conditions de sa relation de travail avec la Fifa", explique l'instance dans le communiqué.

Aucun conflit d'intérêt selon la commission d'éthique

Début juin, des médias allemands avaient notamment affirmé que Gianni Infantino avait jugé le salaire que lui proposait la Fifa insuffisant et qu'il faisait l'objet d'une enquête de la commission d'éthique pour avoir demandé dans des courriels la destruction de l'enregistrement des minutes du dernier Conseil (gouvernement) de son instance, où la question de son salaire était évoquée. Selon les médias allemands, il risquait pour cela une suspension provisoire de 90 jours.

La commission d'éthique avait démenti dans la foulée l'ouverture d'une enquête, et explique vendredi dans son communiqué l'avoir fait pour "s'assurer d'une procédure indépendante et impartiale".

Lors de l'enquête formelle, "aucune situation significative de conflit d'intérêt concernant la position de Gianni Infantino à la Fifa n'a été identifiée", poursuit le communiqué, précisant que "les avantages dont a profité M. Infantino n'étaient pas considérés comme non conformes" aux régulations Fifa en vigueur.

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