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Les jours d'un correspondant de Shems FM à Kairouan "en danger" à cause d'un "couscous trop cuit et d'une viande de mauvaise qualité"

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IFTAR
Facebook/ministère des affaires religieuses
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INSOLITE - Les journalistes font un métier à risque. Le correspondant de la radio privée tunisienne Shems Fm l'a appris à ses dépends.

Après avoir couvert l'Iftar organisé à l'occasion de la 1450ème année de l’avènement du Coran à la Mosquée Okba Ibn Nefaa de Kairouan, le journaliste se retrouve aujourd'hui en danger.

La cause? Un couscous trop cuit et une viande pas assez cuite.

Intervenant sur l'émission Studio Shems du vendredi 24 juin, Tijani Boudideh, correspondant de Shems Fm à Kairouan, a indiqué "ses jours sont désormais en danger" et ce parce qu'il avait affirmé le 22 juin 2016, sur la même radio, que "plusieurs personnes ont été déçues par le diner de l'Iftar" offert en cette occasion, affirmant même que des "incitations à la violence" ont été proférées contre lui sur les ondes d'une radio régionale.

Depuis, il est dans l'obligation de "ne plus sortir de son domicile de peur d’être agressé dans la rue" rapporte Shems Fm.

Le 22 juin, à l'occasion de la 1450ème année de l’avènement du Coran à la Mosquée Okba Ibn Nefaa de Kairouan, un Iftar a été organisé dans la cour en face de la mosquée. Lors de sa couverture de l'événement Tijani Boudideh avait indiqué que les personnes présentes étaient déçues trouvant "le couscous mal cuit et la viande de mauvaise qualité".

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