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La Tunisie veut s'inspirer de la politique sud-coréenne contre la corruption

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KAMEL AYADI
Selfie de Kamel Ayadi, ministre de la fonction publique, de la gouvernance et de la lutte contre la corruption, en Corée du Sud | Kamel Ayadi
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CORRUPTION - Kamel Ayadi, ministre de la fonction publique, de la gouvernance et de la lutte contre la corruption, s'est rendu en Corée du Sud, où il a rencontré vendredi 27 mai le ministre sud-coréen de la gestion des ressources humaines, Lee Joon Yoon, ainsi que le président sud-coréen de l’Instance de lutte contre la corruption et de défense des droits civils, rapporte la TAP.

La délégation tunisienne est partie étudier les solutions coréennes pour améliorer le "rendement des agents publics" ainsi que "la bonne gouvernance dans la fonction publique", détaille la TAP.

L'exemple coréen

Car la Corée du Sud s'est dotée le 26 mars dernier d'une nouvelle loi particulièrement stricte, qui peut punir de trois ans de prison et de 30 millions de wons (50 000 dinars) d’amende les contrevenants.

La loi concerne les fonctionnaires bien sûr, mais aussi les enseignants du privé et les journalistes. Sa particularité de la loi est qu'elle interdit purement et simplement les cadeaux, sans que soit apportée la preuve de l'obligation ou de la condition accompagnant le cadeau, du moins si le présent a une valeur supérieure à 1.760 dinars. Dans le cas d'une invitation au restaurant, le menu de la personne invitée ne peut valoir plus de... 53 dinars.

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